Concentrated longevity serum - Labote

Peptides ou collagène : raffermir après 40 ans

Après 40 ans, la peau perd en fermeté. En réalité, deux choses se combinent : le collagène se dégrade au fil du temps, et la machinerie de la peau, qui devrait le reconstruire, tourne au ralenti.

C'est là que deux mots reviennent partout dès qu'on cherche à raffermir : collagène et peptides. La vraie question n'est donc pas « lequel apporte le plus de collagène ? », mais qu'est-ce qui relance la machinerie de la peau ? (Spoiler : c'est le rôle des peptides, et notamment du peptide de cuivre.)

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Pourquoi la peau se relâche après 40 ans

La fermeté repose sur deux protéines de structure : le collagène et l'élastine, fabriquées par des cellules de la peau, les fibroblastes. Avec l'âge, ces fibroblastes deviennent moins actifs : la machinerie tourne au ralenti et la production décline d'environ 1 % par an dès la trentaine.

Et ce n'est pas qu'une question de production : en parallèle, le collagène déjà présent se dégrade naturellement, sous l'action d'enzymes (les métalloprotéinases, ou MMP) et des agressions extérieures comme les UV. En temps normal, la peau le remplace au fur et à mesure ; mais quand la machinerie tourne au ralenti, elle n'arrive plus à bien le reconstruire. L'équilibre bascule alors vers la perte : on en perd, et on ne le remplace plus assez vite.

Le vrai tournant, c'est la ménopause. Les travaux de Brincat et al. (1987) ont montré que les femmes perdent en moyenne près de 30 % de leur collagène cutané dans les cinq premières années suivant la ménopause, puis environ 2 % par an ensuite : une chute davantage liée au déficit en œstrogènes qu'à l'âge seul. D'où l'enjeu très concret de raffermir après 40 ans.

Tout se joue donc aussi en amont : plus votre « capital collagène » est élevé à l'approche de la ménopause, mieux votre peau traverse cette baisse. Entretenir sa fermeté dès la trentaine relève autant de la prévention que de la correction.

Le collagène dans les crèmes : que peut-il vraiment faire ?

C'est ici que se joue le malentendu le plus fréquent : ajouter du collagène dans une crème ne revient pas à ajouter du collagène dans la peau. Le collagène appliqué en surface ne se transforme pas en collagène structurel du derme.

La taille de la molécule compte aussi. Le collagène natif est une très grosse protéine ; pour qu'un collagène topique présente un intérêt, mieux vaut privilégier un collagène hydrolysé (découpé en fragments plus petits). Pour le repérer dans la liste INCI, cherchez la mention « Hydrolyzed Collagen », plutôt que « Collagen » ou « Soluble Collagen », qui désignent un collagène plus volumineux.

Que fait-il alors sur la peau ? D'après la littérature, le collagène topique agit surtout comme un agent hydratant et filmogène : il retient l'eau en surface, améliore la souplesse et le confort, et lisse temporairement le grain de peau et l'apparence des ridules. En revanche, il ne reconstruit pas la charpente de collagène du derme.

En clair : en crème, le collagène hydrolysé est un bon hydratant de surface. Ce qui raffermit vraiment, ce n'est pas d'« apporter du collagène » de l'extérieur, mais d'inciter la peau à en fabriquer : c'est précisément le rôle des peptides.

Les peptides : le signal qui stimule la production de collagène

Les peptides agissent sur un tout autre principe. Certains, comme les peptides de cuivre, fonctionnent comme des messagers : ils incitent les cellules de la peau (les fibroblastes) à produire elles-mêmes collagène et élastine. Ils ne remplacent pas le collagène : ils relancent la machinerie naturelle de la peau, celle-là même qui tourne au ralenti après 40 ans.

Ce n'est pas une tendance récente : dès 1988, Maquart et al. ont démontré qu'un complexe peptide-cuivre (GHK-Cu) stimule la synthèse de collagène par les fibroblastes.

Une action de signal, démontrée par la recherche : tout le détail dans notre article dédié : Les peptides de cuivre

Envie de relancer la machinerie de votre peau ?

Alors, raffermir après 40 ans : que choisir ?

En topique, la hiérarchie est claire :

  • Une crème au collagène hydrate et lisse la surface, mais ne raffermit pas en profondeur.
  • Un peptide comme le peptide de cuivre envoie un signal qui réactive la production naturelle de la peau.

Pour travailler la fermeté du visage, c'est le geste topique au peptide qui fait la différence.

Notre geste fermeté après 40 ans

Nous avons concentré le peptide de cuivre dans le Sérum Concentré Longévité : il s'applique le soir, sur peau propre, avant votre crème.

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